Le pouvoir explicatif des sauts signés pour le compromis risque-rendement.
Résumé
Patton et Sheppard (2011) développent le concept de sauts signés comme la différence entre les semivariances positives et négatives réalisées. Cette quantité est bien adaptée à l'évaluation du couple risque-rendement à haute fréquence car elle est bien définie chaque jour et, contrairement à la contribution des sauts au carré suivant Barndorff-Nielsen et Sheppard (2004, 2006) qui est dédiée aux sauts rares, elle est signée. Nous montrons que les sauts signés ne contribuent qu'occasionnellement à expliquer les rendements futurs, du moins lorsque l'horizon d'intérêt est d'un jour comme dans Bali et Peng (2006).
Éditeur
Economics Bulletin
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